Simon Liberati
Simon Liberati : « New York City Inferno » Stock
Le livre : New York, 1975. Truman Capote renonce à écrire son chef d’œuvre et commence à s’autodétruire, tandis que Jackie Onassis et sa petite sœur Lee paradent dans la Cadillac verte d’Andy Warhol.
Depuis sa chambre du Chelsea Hotel, Taïné Tcherepakine, androgyne toxicomane, vendeuse de disques et de pastilles aphrodisiaques, assiste à la faillite d’une génération d’artistes épuisée par les excès du spectacle, des drogues et du sexe. Non loin de là, du côté des punks du Lower East Side, il y a pourtant quelque chose dans l’air. Robert Mapplethorpe, influencé par le talent sauvage de Taïné, entame une œuvre noire et brillante. Quant à Alexis, le dernier de la fratrie Tcherepakine, une vie vagabonde auprès de son nouvel amant le rapproche enfin de ses rêves littéraires.
Dans ce roman à l’écriture incandescente, Simon Liberati fait revivre le tumulte d’une ville aussi décadente qu’exaltante.
L’auteur : Simon Liberati est l’auteur d’une quinzaine de livres, dont Jayne Mansfield 1967, prix Femina 2011 et Eva (Stock, 2015), qui a reçu un exceptionnel accueil de la critique et des libraires. Son roman Performance a reçu le prix Renaudot 2022. Après Les Démons (Stock, 2020) et La Hyène du capitole (Stock, 2024), New York City Inferno est le dernier épisode de la trilogie des Démons.
Copyright photo : Clara Benador